Françoise, rebelle du genre.

« Sans que je n’ai rien demandé, il m’envoyait des videos porno de lui habillé en “femme” (robes, portes jaretelles, perruques,…) où il exhibait son pénis et son anus et suçait des god pénis.  »

Françoise, rebelle du genre.

Rebelles du Genre

ATTENTION CE TÉMOIGNAGE CONTIENT DES DESCRIPTIONS EXPLICITES DE VIOLENCES SEXUELLES, NE L’ÉCOUTEZ, NE LE LISEZ, QUE SI VOUS ÊTES EN ÉTAT DE LE FAIRE.

Je m’appelle Françoise, j’ai 29 ans et je suis parisienne.

J’ai toujours été critique du genre, j’ai toujours perçu leurs discours comme quelque chose qui me mettait très mal à l’aise.

Après, je peux comprendre le ras de bol à être rattaché à des stéréotypes de genre mais pour avoir été confrontée par la suite à des hommes qui se griment en femme et se disent femmes, j’ai compris qu’ils ne faisaient que de renforcer ces stéréoptypes.

J’étais déjà très critique et je croyais que si j’étais confrontée à ce genre de personne, je serais capable d’ignorer et de juste partir…

Alors qu’en tant que femme déjà critique de cette théorie du genre, j’ai quand même fini par être victime, pour vouloir être trop gentille, tolérante…

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Muriel, rebelle du genre.

« Je ne suis pas d’accord que dans mes toilettes, que dans mes vestiaires, que dans une chambre que je partagerais avec normalement une collègue en classe verte, je puisse me retrouver avec un ou des hommes parce que ils disent “se sentir femme”.  »

Muriel, rebelle du genre.

Rebelles du Genre

Je m’appelle Muriel Petit, je suis enseignante, j’ai 45 ans, je suis féministe radicale, lesbienne, et j’habite à Bruxelles.

Je dirais que je suis féministe depuis toujours mais sans nécessairement me poser beaucoup de questions sur des réalités hors de ma vie.

Muriel, rebelle du genre.

Je suis née dans une famille de Belgique catholique où, même si j’avais assez le droit par rapport à mes parents, de faire les activités, les études, etc. que je voulais, au niveau des stéréotypes sexistes c’était bien ancré.

Donc c’est ma maman qui s’occupait de tout ce qui était ménage éducation etc, et que mon papa, au final ne faisait pas grand-chose. Je me souviens parce qu’on me l’a raconté, que quand j’étais toute petite, une femme d’un certain âge a admiré quel gentil petit garçon j’étais, à jouer calmement avec des petites voitures… et à me dire quelle méchante vilaine fille j’étais…

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Jeanne, rebelle du genre.

Rebelles du Genre

Bonjour je m’appelle Jeanne, c’est mon deuxième prénom.

Je suis française, j’ai 30 ans. J’habite dans une petite ville du sud-ouest de la France et je suis doctorante en sociologie.

C’est très récent que je m’exprime ouvertement sur cette question-là.

J’ai toujours eu des idées féministes assez ancrées depuis l’adolescence en fait et quand j’avais 18-20 ans en particulier, je lisais énormément de textes féministes notamment des féministes radicales, parce que c’était ce qui me parlait le plus, mais à l’époque j’avais pas de personne ouvertement trans dans mon entourage et c’était pas du tout un sujet sur lequel je m’interrogeais.

Jeanne, rebelle du genre.

Je savais que ça existait, point.

Et pendant mes études je suis allée passer un an dans une université du Canada anglophone et là j’en ai profité pour suivre des cours auxquels j’avais pas eu accès en France donc, c’était des cours de sociologie des…

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Pose de limites et domination, deux mécanismes opposés/Lutte contre le patriarcat et ses activistes masculinistes

Article “disparu” du net sauf sur pearltrees ici : http://www.pearltrees.com/gridin/violences-faites-parfois/id9925486#item174449720

Beaucoup de personnes confondent pose de limites et domination. Or, il s’agit de deux mécanismes parfaitement opposés:

poser des limites, c’est savoir dire « non » pour ne pas se laisser intruser ou dominer par autrui, donc un mécanisme sain qui permet de sortir des rapports de domination ;

– dominer, c’est prendre le pouvoir sur autrui et intruser en permanence, donc le mécanisme de base de la domination masculine (patriarcat).

En d’autres termes, c’est en posant fermement nos limites que nous réussirons à mettre fin aux rapports de pouvoir dictés par de la domination masculine.

La domination consiste à prendre le pouvoir sur autrui, notamment en lui interdisant de dire « non », ce qui a pour effet de le soumettre totalement aux ordres du dominant. Dans ce système d’emprise (contrôle par une tierce personne), la personne soumise sait que si elle dit « non », les représailles pleuvent aussitôt. Avec cette interdiction de poser ses limites, la personne soumise se trouve en permanence intrusée, envahie, phagocytée par le dominant. Ce dernier n’a qu’un but : la réduire à l’état de robot, sans aucune initiative personnelle, sans aucune réaction.

La première chose à faire pour sortir de cette soumission, c’est de retrouver sa capacité à dire « non ». Pour cela, il faut d’abord repérer ses propres limites qui ont été perdues et niées dans le système de domination. Ensuite, dépasser sa peur de poser ses limites. Pour la domination masculine, nous devons retrouver notre capacité à sentir ce qui est juste pour nous, en tant que femmes. Puis oser dire « non », sans crainte des représailles, lorsque nos limites sont atteintes.

Une stratégie couramment utilisée par les dominants consiste à empêcher l’autre de poser ses limites, afin de pouvoir continuer de le dominer et de l’intruser. Une méthode très efficace est d’accuser la personne qui pose ses limites d’être dans la domination. Ce genre d’intervention stoppe net le positionnement d’une personne non avertie.

Donc si l’on vous dit que vous êtes dans la domination au moment où vous dites « non », il s’agit clairement d’une tentative de prise de pouvoir sur vous, d’un moyen de vous empêcher de poser vos limites. Avoir conscience de cela permet de ne pas se laisser impressionner et de maintenir fermement le « non ».

Poser ses limites ne veut pas dire couper la relation, bien au contraire. C’est uniquement faire connaître ses limites, quitte à « fermer sa porte » un instant, si la personne refuse d’entendre, puis d’« ouvrir la porte » à nouveau, un peu plus tard, pour voir si la personne est d’accord cette fois-ci de respecter ces limites. Et ainsi de suite.

Le but est d’approfondir progressivement la relation et d’en faire une relation saine, dans le respect mutuel, sans rapports de domination.

Mais il est clair que si la personne dominante refuse d’entendre ces limites, il est plus sain de couper la relation pour se préserver.

Limites

Un exemple concret pour mieux comprendre ces notions.

Notre blog et notre page Facebook sont nos espaces dans lesquels nous faisons nos propres choix, notamment les thèmes, le mode relationnel et les personnes avec lesquelles nous avons envie d’échanger.

Lorsque nous décidons de supprimer des commentaires et/ou de bloquer certaines personnes, nous disons « non » à ce qui ne nous convient pas, soit : les personnes qui défendent la GPA, la prostitution, l’assistanat sexuel, la pornographie, ainsi que tous les commentaires masculinistes ou ceux de personnes qui s’adressent de façon agressive ou autoritaire aux administratrice-teur-s de notre page ou de notre blog.

Cette pose de limites nous permet de maintenir la ligne que nous avons choisie.

Nous sommes dans nos espaces (notre blog ou notre page Facebook) et ne faisons que poser nos limites. Il ne s’agit pas de domination puisque nous ne contraignons personne dans son propre espace.

En revanche, toute personne qui tenterait de nous empêcher de poser ces limites serait dans la domination (comportement patriarcal). Par exemple : en voulant nous contraindre à débloquer quelqu’un ou à accepter des commentaires sur nos espaces.

Ce n’est pas parce qu’un espace est public, comme une page Facebook, qu’il faut tout accepter et ne plus avoir le droit de dire « non ». Ce n’est pas pour rien que ces pages Facebook donnent la possibilité aux administratrice-teur-s de bannir des personnes et de supprimer des publications.

Dans un lieu public (café, restaurant, etc.), le propriétaire a tout à fait le droit de ne pas laisser entrer des personnes et de décider des limites de ce qu’il autorise dans son lieu public.

Penser qu’à partir du moment où un espace est public il faudrait l’ouvrir à tout et ne plus avoir le droit de dire « non », c’est se référer au système sans limites si cher aux dominants.

Woman blaming: How radical feminists are blamed for male violence

VictimFocus Blog

Dr Jessica Taylor

20/07/21

I open my social media apps to yet another onslaught of abuse, harassment and threads about how violent, evil and dangerous I am as a radical feminist in the world.

Only the day before, I watched as a famous woman was sent hundreds of abusive comments and death threats for holding radical feminist views.

The day before that, an artist was sent threats and abuse for her radical feminist perspective.

The week before that. The month before that. The year before that.

And yet, despite all this violence levelled at radical feminists for so much as writing their thoughts down, or creating artwork; I have noticed the persuasive shift towards arguing that radical feminists are the cause of male violence.

Most recently, I have noticed radical feminists being blamed for men committing homicide, femicide, rape and acts of misogyny.

In this post, I want to explore…

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Audrey A. : « Les sociétés véritablement matriarcales sont des sociétés partenariales et égalitaires. » sur le site Le Partage

« Or, nous, nous vivons en patricratie, en « patricratie androcratique » précisément ! Les vieux hommes (pères) concentrent tous les pouvoirs et l’argent, et les mâles dominent l’espace public, par leurs comportements virils d’agression et par la mainmise sur les affaires du monde. Nombreuses sont les sociétés secrètes puissantes qui excluent les femmes des postes puissants et qui sont donc entièrement des « boy’s club » (comme les institutions religieuses ou les grandes entreprises), l’inverse n’existant pas. Au contraire, lorsque les femmes revendiquent des espaces non mixtes, un retour de bâton se fait aussitôt sentir (par exemple, les lesbiennes, envahies et agressées par des hommes qui prétendent être des femmes lesbiennes, et dont le comportement est légitimé par le pouvoir d’institution du dernier mythe patriarcal de l’identité de genre). Les sociologues anglophones parlent de « male dominated workplace cultures », notion que les françaises semblent commodément ignorer. L’égalité homme-femme est une égalité de lettre. C’est la loi. Mais ce n’est pas la pratique. L’androcratie structure la société. La violence mâle exercée sur les femmes régule la présence des femmes dans l’espace public, dans la rue comme dans le cyberespace, jour et nuit. La parole d’un homme vaut celle de 10 femmes, et si cet homme est connu, alors vous pouvez multiplier par 5. Aussi, je parle de patriarcat par acceptation du terme, mais androcratie me semble bien plus adéquat. Phallocratie porte une très forte charge symbolique, sans jeu de mots de ma part, qui je trouve leur fait beaucoup trop d’honneur !4. Le féminisme auquel tu es parvenue, que tu défends, comment le situerais-tu, le décrirais-tu, en regard des différents types de féminisme qui existent aujourd’hui (on parle parfois de féminisme radical, de féminisme libéral, et d’autres encore) ?Il n’y a qu’un seul féminisme : un mouvement qui place les femmes au centre et qui œuvre à leur libération de l’oppression androcratique en faisant avancer les droits des femmes et l’application des lois qui les concernent et les protègent. La loi reste d’ailleurs souvent lettre morte faute d’application de la part de la justice et des institutions patriarcales. Qu’il n’y ait qu’un féminisme signifie que de nombreuses contrefaçons idéologiques passent pour du féminisme. Ces contrefaçons idéologiques ont malheureusement un coût pour les femmes puisqu’il s’agit de renversements patriarcaux. Les « féminismes » aujourd’hui, sont le résultat du noyautage de l’androcracie, ce pourquoi je ressens une très forte dissonance cognitive à les appeler « féminismes ». Réglons d’abord ceci en appelant « masculinisme » tout mouvement qui place les privilèges et les intérêts des hommes par-dessus les droits des femmes et qui milite activement pour l’exploitation des femmes et de leurs organes sexuels au profit des hommes.Les mouvements qui militent en faveur de l’exploitation sexuelle des femmes sont portés par des hommes proxénètes, qui capitalisent sur l’exploitation des femmes. Ils défendent les droits des hommes à vendre et à acheter les corps des femmes. Ce sont donc des masculinismes. Les mouvements qui militent pour l’exploitation du ventre des femmes (la GPA) sont l’autre face d’une même pièce : acheter et vendre les putains / acheter et vendre les mères gestantes, acheter et vendre les enfants. Rien de ceci n’est progressiste, il s’agit au contraire d’un conservatisme barbare qui nous ramène à l’âge du bronze et à la domestication coercée des femmes par les seigneurs de guerre. De la même manière, les mouvements identitaires religieux, fondamentalement misogynes, ne peuvent être féministes. Religion patriarcale et féminisme sont foncièrement antinomiques. Ces mouvements masculinistes ont énormément d’influence politique parce qu’ils ont l’argent et les réseaux d’influence (les médias, la culture) des hommes, mais aussi parce qu’ils ont le soutien « domestique » (le secrétariat, l’intendance, l’investissement émotionnel) de femmes qui cherchent à « customiser » leur oppression. Se couler dans les plis du colonisateur de manière à aménager les conditions de sa survie, c’est la réponse immédiate devant l’oppresseur. Des exemples flagrants de cette stratégie de survie s’observent :- Dans l’institution religieuse : les femmes qui revendiquent être de bonnes chrétiennes, de bonnes musulmanes, impliquées dans leur communauté. Sans ces femmes, les institutions patriarcales s’effondreraient ;- et dans l’industrie de l’exploitation sexuelle : les rares femmes qui disent être volontairement en situation de prostitution, qui sont aussi celles à qui l’androcratie donne une plateforme médiatique mainstream de choix, tout en faisant croire que leurs idées sont transgressives, sont des femmes qui ont cherché à aménager leur oppression et/ou qui sont surtout dans le déni de leur propre exploitation, et qui se contrefichent des autres femmes. Rendre toutes les femmes prostituables, ce n’est pas du féminisme. En contraste avec les 89 % de personnes en situation de prostitution — hors traite des femmes et des enfants, qui constituent la vaste majorité de la traite humaine ! — qui voudraient en sortir et ne le font pas pour des raisons économiques, ces quelques femmes sont une minorité que l’androcratie veille à bien mettre en avant — de ses médias. Curieusement, en manifestation, qui sont aussi des manifestations de force physique et de nombre, les hommes forment les premiers rangs. La majorité écrasante des personnes en situation de prostitution, hors traite humaine, le sont par coercition économique. Quant aux autres, se sentent-elles insultées par ces propos ? Qu’elles réfléchissent aux conséquences sur toutes les femmes qu’entrainent leurs convictions individualistes et égoïstes.Est appelé « féminisme libéral » le féminisme promouvant l’auto-objectification et l’auto-exploitation, soit l’autopornification des femmes par elles-mêmes, au travers de l’oppression qu’elles subissent et refusent de reconnaître. Il y a aussi une question de fierté à ne pas vouloir reconnaître les déterminismes patriarcaux qui les ont poussées à intérioriser cette oppression et d’en revendiquer les conséquences comme un choix. »

Comme Nicolas Casaux a publié justement le lendemain matin un des articles dont j’ai parlé dans mes commentaires sur son blog cela m’a « légèrement » agacée 😀 D’autant que le manarchist de mes deux ovaires qui m’a conduite à flooder le mur de Nicolas lui a collé un gros coeur ❤ , ce qui est tout-de même un comble encore une fois !

Heureusement qu’Audrey m’a tempérée en m’expliquant que cela faisait un petit temps qu’il le préparait car la mise-en-page sur Le Partage, c’est autre chose que ma mise-en-page sur mon blog. 😉

Donc voici l’article suivant :

Peut être une image de texte qui dit ’MACHO DE GAUCHE MACHO DE DROITE’

Et, sachez mes « alliés », que je me prépare à vous écorcher l’ego en retravaillant cette BD 😀

Aucune description de photo disponible.

A bon entendeur salut Kamarade, con-pagnon de lutte! Viens pas trop m’énerver en ce moment dans mes publis Fesses-de-bouc ! 😀

Aucune description de photo disponible.

https://lmsi.net/Quand-il-s-agit-des-femmes-y-a-t

http://1libertaire.free.fr/DossierLaGryffe.html#xd_co_f=NzBjZTE2NzItMjJjMS00ZWExLTk3NTMtYTk3MjkzNzE5ZTk4~

https://lmsi.net/Quand-la-haine-des-femmes-se

L’identité de genre invisibilise le patriarcat (plus textes sur les agressions contre des lesbiennes)

« Le patriarcat a été inventé afin de contrôler la capacité reproductive des femmes, et les stéréotypes de genre ont été créés afin de faire croire que ce système hiérarchique était un ordre naturel. Les femmes et les filles du monde entier sont tuées, prostituées, violées et maltraitées tous les jours, non pas parce qu’elles portent des robes, ont des cheveux longs ou se comportent de façon passive, mais parce qu’elles sont femmes et que le patriarcat prétend que les femmes sont des êtres inférieurs, qu’elles sont à la disposition des hommes pour leur usage, que les hommes peuvent les posséder, les acheter, les vendre et les surveiller. La lutte pour les droits des femmes s’est construite sur cette base. Parce que nous avons compris, en tant que société, que les femmes sont victimes de discriminations et subissent la violence masculine, indépendamment de leurs vêtements, de leur langage corporel ou de leur comportement (ce qui maintenant est apparemment défini comme une « expression de genre ».) »

Peut être une image de texte

Entre les lignes entre les mots

Le 10 Mai 2017, Megan Murphy, féministe radicale, et fondatrice du site canadien FeministCurrent a été auditionnée par le comité sénatorial canadien,aux côtés de Hilla Kerner du Vancouver Rape Relief[1]contre le projet de loi C-16 , la législation sur «l’identité du genre» au Canada. Voici une traduction de sa présentation.

Un problème majeur avec ce projet de loi est qu’il propose de modifier quelque chose d’aussi important que la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel pour inclure quelque chose qui n’est même pas définissable.

Selon le ministère de la justice canadien et le Code des droits de la personne de l’Ontario, «l’identité de genre» est définie comme «l’expérience intérieure et personnelle que chaque personne a de son genre».

Mais cette définition n’appréhende pas correctement ce qu’est le genre. Le genre ne se réfère pas à une expérience intérieure ou personnelle– c’est une construction sociale…

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Mirabal ou le silence des pantoufles

Il aura fallu 12 jours pour que la plateforme citoyenne de Mirabal Belgium arrive à sortir un communiqué se positionnant contre les violences faites à une douzaine de femmes et deux associations ayant eues lieu à la dernière manifestation contre les violences faites aux femmes.

On pourrait comprendre pourquoi cela a pris aussi longtemps pour nous répondre, vu que :

Depuis 2017, plus d’une centaine d’organisations de la société civile ont signé l’appel de Mirabal  pour, ensemble, participer concrètement à l’organisation de la mobilisation contre les violences faites aux femmes en Belgique et soutenir ainsi les revendications des associations féministes: https://mirabalbelgium.wordpress.com/adherent-a-la-plateforme-mirabal/

Sauf que non.

Tout d’abord parce que la plateforme a été informée dès que l’agression la plus violente a eu lieu vu qu’une des représentante de Mirabal est venue « à notre secours »… se contentant de nous dire de reculer. Visiblement « La rue est à nous » ne s’adresse qu’au bloc VNR. *1

La loi du plus fort comme de bien entendu dans une société patriarcale. Les plus forts prétendant combattre le patriarcat et le capitalisme en faisant l’apologie de la prostitution et de la pornographie. Les plus forts prétendant être « solidaires avec les putes du monde entier ». Les plus fort prétendant être anarchistes. Les plus forts prétendant être les plus faibles, les plus discriminés, les plus harcelés, les plus traqués par la police, les plus stalkés, les plus violentés par le patriarcat, les plus susceptibles d’être violés, battus, assassinés. Les plus forts justifiant leurs violences selon les principes de légitime défense … contre quoi? *2 Une douzaine de femmes à visage découvert devant un bloc d’au moins 50 personnes dont une bonne partie encagoulées. Mes potes anarchistes m’ont toujours bien fait rire avec leur parano sur ce sujet. Si tu ne veux pas que la police t’identifie, ne vas pas dans une manifestation, vas plutôt faire des actions la nuit, là, les cagoules seraient justifiées. La clandestinité n’est pas compatible avec vos représentations spectaculaires dans les manifs ou dans les gays pride. Les plus fort prétendant être féministes radicaux. Mais aussi queers et fier.ère.s de l’être. Le tout et son contraire pour mieux nous entraîner dans le confusionnisme généralisé. *3

*1 https://www.facebook.com/events/1110233323120511?ref=newsfeed (Je vous invite à aller voir quelles associations « féministes » ont répondu « présentes » à cette invitation. Oui, je sais fort bien qui sont les black blocs les « copines », je sais lire et je suis allée en manif’ avec certain.e.s d’entre vous. https://luxediteur.com/catalogue/black-blocs-2/

*2 Oui, je l’ai lu également celui-là : https://www.editionslibre.org/produit/prevente-comment-la-non-violence-protege-l-etat-peter-gelderloos/

*3 http://sisyphe.org/article.php3?id_article=4426 http://sisyphe.org/spip.php?article4430

Pas du tout insultant et agressif ce panneau.

https://www.affranchie.fr/post/la-chasse-aux-terfs

https://terfisaslur.com/

https://www.genethique.org/dystrophie-de-genre-des-detransitionneurs-de-plus-en-plus-nombreux/

https://www.observatoirepetitesirene.org/le-vent-tourne

« https://kurdistan-au-feminin.fr/2021/02/27/trafic-de-drogue-et-prostitution-organises-par-letat-turc-dans-la-ville-kurde-damed/ »

https://www.fondationscelles.org/fr/la-prostitution/prostitution-par-pays

TRAFIC
ET PROSTITUTION DANS
LE MONDE

« CONVENTION POUR LA
RÉPRESSION DE LA TRAITE
DES ÊTRES HUMAINS ET DE
L’EXPLOITATION DE LA
PROSTITUTION D’AUTRUI
(2 DÉCEMBRE 1949)
Article 1 :
Les Parties à la présente
convention conviennent
de punir toute personne
qui, pour satisfaire les
passion d’autrui :
embauche, entraîne ou
détourne en vue de la
prostitution une autre
personne, même
consentante ;
exploite la prostitution
d’une autre personne
même consentante.
Cette convention est
aujourd’hui l’unique
instrument international
sur la traite.
CONVENTION SUR
L’ÉLIMINATION DE TOUTES
LES FORMES DE DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES
FEMMES
(18 DÉCEMBRE 1979)
Article 6 :
Les Etats parties prennent toutes les mesures
appropriées, y compris
des dispositions législatives, pour supprimer, sous
toutes leurs formes, le
trafic des femmes et l’exploitation de la prostitution des femmes. »

https://www.partage-le.com/2021/05/03/transgenrisme-effacement-politique-du-sexe-et-capitalisme-par-le-collectif-anti-genre/
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https://podcast.ausha.co/margueritestern/ecoutez-les-survivantes-episode-3-avec-alix

Solidarité avec Marguerite Stern ❤

https://www.instagram.com/marguerite_stern/?hl=fr

http://www.michel-lafon.fr/livre/2468-Heroines_de_la_rue.html

Solidarité avec Dora Moutot ❤

https://www.instagram.com/doramoutot/?hl=fr

Solidarité avec Anissia Docaigne-Makhroff ❤

Solidarité avec Résistence Lesbienne ❤

Solidarité avec Audrey ❤

Solidarité avec le CAPP ❤

Solidarité avec toutes mes sœurs de lutte connues ou inconnues dans et au-delà des frontières de mon petit pays natal. ❤