A quoi servent les artistes? Ou … Est-il utile de réinventer la roue?

Un de mes potes a beaucoup aimé l’illustration d’un article que j’ai téléchargée pour la placer (avec ledit article) dans mon album anarchiste partagé sur FB :
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 »

En voyant cette très belle illustration sur le profil deCaroline Huens, j’ai repensé à ce texte de Luc de Brabandère (Réinventer la roue)

« C’est un des cafés où j’aime passer du temps. (…). Sur le comptoir, à côté de la caisse, il y avait un petit bocal destiné aux pourboires. Je dis bien « il y avait ». Car l’autre jour, au moment de payer mon café, je vois non plus un, mais deux bocaux, et entre eux un petit texte avec deux flèches. « Si vous préférez les Beatles, mettez les pièces à gauche; si vous préférez les Rolling Stones, mettez-les à droite. » Sans réfléchir, ma monnaie va du côté Lennon & McCartney. Et puis je commence à réfléchir…

Voyant mon air intrigué, le gérant me dit que depuis l’instauration de son système fléché, les pourboires ont augmenté de 20 % ! Tous les jours, il change la question. La veille, il demandait de choisir entre Federer et Nadal, et le jour d’avant entre le latin et le grec. Découvrir l’alternative du jour est même devenu une raison supplémentaire d’aller dans ce café ! En résumé, voilà donc une idée deux fois gagnante : plus de clients qui donnent plus de pourboires ! Très très fort… » « 

… et la publication dudit article sur FB ainsi que la « discussion » qui a suivi suite à ma publication, m’ont « inspirée » cet article-ci :
… et la re-publication de mon pote de l’illustration commentée par lui… m’a amenée à parler de la création artistique, de politique, d’économie, de lutte des classes,  d’une super expo de « Mons 2015, Capitale de la cultureuuuuuuh », de prostitution, d’hypocrisie… bref, de passer apparemment, encore et toujours… du coq-à-l’âne… et de … pondre à nouveau un article en copiant-collant…mes quasi-monologues … je ne suis pas … navrée que vous n’entendiez pas TOUS les soliloques que mon pauvre cerveau en surchauffe débite quasi 19H00/24H00 ! … pour que vous compreniez un peu ce qui s’y passe…ben voilà; j’ai vérifié l’orthographe et la définition exacte du mot : « soliloques »… et je suis tombée sur ceci
   https://www.youtube.com/watch?v=DpiAzGID8ZA
… et j’adore! 😀 Je ne connaissais absolument pas! 🙂 ❤ ❤ Génial, non? …mais cela m’éloigne du sujet initial…ou pas? 😦 … vous voyez, même moi, j’ai du mal à me suivre… car j’ai l’impression que tout me fait penser… à tout… d’un télescopage permanent, d’une course dans tous les sens…qui parle de la même chose…ou pas… d’une question qui en amène une autre, un raisonnement qui entraîne une nouvelle analyse… bref… c’est le bordel!
… je sais que certain(e)s peuvent en être dérouté(e)s par ma pensée arborescente … comme je le suis parfois moi-même … devant l’apparente … simplicité … des raisonnements séquentiels, dogmatiques, synthétiques … tellement évidente pour ces mêmes personnes qui ne me comprennent pas et me trouvent si compliquée et difficile à suivre …  moi… à la pensée globale… et si pointilleuse, pourtant, puisqu’elle s’attache en permanence à l’infiniment petit… et l’infiniment grand, aux exceptions, à l’ennui du clonage, l’abrutissement de la norme, du « même », la répétition du « pareil » et l’attirance pour le bizarre, l’inattendu, l’aventure, la sortie des sentiers battus…la découverte de l’interdit, l’interrogation des tabous…l’exploration de l’inconnu, de l’inédit…ou la redécouverte des savoirs et « savoir-faire », des sagesses anciennes, des contes et légendes « enfantins », des enseignements que les tribus dites « primitives » peuvent nous donner ..à adapter à notre société dite… évoluée…, des avis et témoignages de ceux/celles que l’on juge idiot(e)s, crétin(e)s, analphabètes, incultes quand l’on est un(e) érudit(e), quand l’on se targue d’être un(e) intello…
Bref, je vous laisse découvrir encore le fil de mes raisonnements… qui vous apporteront, j’espère, de nouvelles réflexions et questionnements et …envie de réinventer la roue, de vous cultiver, de jouer avec vos neurones, de voyager, de vivre des émotions, de sortir du cadre… bref… de vous amuser comme des enfants! 😉 🙂
Voici :
En voyant cette très belle illustration sur le profil de Caroline Huens, j’ai repensé à ce texte de Luc de Brabandère (Réinventer la roue)

« C’est un des cafés où j’aime passer du temps. (…). Sur le comptoir, à côté de la caisse, il y avait un petit bocal destiné aux pourboires. Je dis bien « il y avait ». Car l’autre jour, au moment de payer mon café, je vois non plus un, mais deux bocaux, et entre eux un petit texte avec deux flèches. « Si vous préférez les Beatles, mettez les pièces à gauche; si vous préférez les Rolling Stones, mettez-les à droite. » Sans réfléchir, ma monnaie va du côté Lennon & McCartney. Et puis je commence à réfléchir…

Voyant mon air intrigué, le gérant me dit que depuis l’instauration de son système fléché, les pourboires ont augmenté de 20 % ! Tous les jours, il change la question. La veille, il demandait de choisir entre Federer et Nadal, et le jour d’avant entre le latin et le grec. Découvrir l’alternative du jour est même devenu une raison supplémentaire d’aller dans ce café ! En résumé, voilà donc une idée deux fois gagnante : plus de clients qui donnent plus de pourboires ! Très très fort… »

— avec Paul Hermant.

En voyant cette très belle illustration sur le profil de @[1313047465:2048:Caroline Huens], j'ai repensé à ce texte de Luc de Brabandère (Réinventer la roue) "C'est un des cafés où j'aime passer du temps. (...).  Sur le comptoir, à côté de la caisse, il y avait un petit bocal destiné aux pourboires. Je dis bien "il y avait". Car l'autre jour, au moment de payer mon café, je vois non plus un, mais deux bocaux, et entre eux un petit texte avec deux flèches. "Si vous préférez les Beatles, mettez les pièces à gauche; si vous préférez les Rolling Stones, mettez-les à droite." Sans réfléchir, ma monnaie va du côté Lennon & McCartney. Et puis je commence à réfléchir… Voyant mon air intrigué, le gérant me dit que depuis l'instauration de son système fléché, les pourboires ont augmenté de 20 % ! Tous les jours, il change la question. La veille, il demandait de choisir entre Federer et Nadal, et le jour d'avant entre le latin et le grec. Découvrir l'alternative du jour est même devenu une raison supplémentaire d'aller dans ce café ! En résumé, voilà donc une idée deux fois gagnante : plus de clients qui donnent plus de pourboires ! Très très fort…"
  • Jean-Luc Haurez c’est de l’hypnose!!!
  • Marie Christine Ca m’intrigue cette histoire, donc on donnerait davantage s’il s’agit de se positionner sur un choix, bien que la finalité soit identique – laisser un pourboire- …
  • Stéphane Sven Vanden Eede Eh oui… le cafetier offre un service (se positionner une fois par jour et tout service mérite récompense du client ou soumission de la vache…)
  • Jean-Luc Haurez « En fait le cafetier remplace l’alternative « pourboire ou pas » par une autre qui ne laisse pas de discussion sur le pourboire, passant outre nos résistances.. ». A.M.E.L.I. »
  • Caroline Huens Excellent! Je me permet de copier-coller le lien pour commenter le dessin de mon album… Merci Stéphane !
  • Maraite Louis La DH fait la meme chose avec son sondage (inutile) du jour
  • Stéphane Sven Vanden Eede Je vous ai mis le texte complet sur cette histoire de pourboire…

    https://www.facebook.com/notes/st%C3%A9phane-sven-vanden-eede/il-faut-r%C3%A9inventer-la-roue-luc-de-braband%C3%A8re/10152575479765951

    Il faut réinventer la roue ! (Luc de Brabandère)

    C’est un des cafés où j’aime passer du temps.

    Depuis longtemps, j’y vais avec ma pile de journaux. J’aime y aller même quand je dois lire ou écrire quelque chose de difficile.

    Sur le comptoir, à côté de la caisse, il y avait un petit bocal destiné aux pourboires. Je dis bien « il y avait ». Car l’autre jour, au moment de payer mon café, je vois non plus un, mais deux bocaux, et entre eux un petit texte avec deux flèches. « Si vous préférez les Beatles, mettez les pièces à gauche; si vous préférez les Rolling Stones, mettez-les à droite. » Sans réfléchir, ma monnaie va du côté Lennon & McCartney. Et puis je commence à réfléchir…

    Voyant mon air intrigué, le gérant me dit que depuis l’instauration de son système fléché, les pourboires ont augmenté de 20 % ! Tous les jours, il change la question. La veille, il demandait de choisir entre Federer et Nadal, et le jour d’avant entre le latin et le grec. Découvrir l’alternative du jour est même devenu une raison supplémentaire d’aller dans ce café ! En résumé, voilà donc une idée deux fois gagnante : plus de clients qui donnent plus de pourboires ! Très très fort…

    Cette pause-café tout à coup devenue binaire m’inspire pas mal de commentaires.

    C’est cela qui est bien avec la philosophie, il vous arrive un petit truc anodin et vous pouvez en faire tout un article. Je savoure d’ailleurs le plaisir de l’écrire à ma table favorite, en sachant qu’une fois cet article terminé, je devrai exprimer ma préférence entre la Toscane et l’Andalousie (j’ai bien sûr regardé en entrant).

    D’abord, l’idée du double bocal, je n’y avais jamais pensé. Depuis longtemps, la créativité est mon métier, et pourtant le coup du bipourboire m’a bluffé.

    Il n’y a donc pas de limite à l’imagination, et c’est une bonne raison d’être optimiste.

    Ensuite, l’idée du double bocal, je ne crois pas que je l’aurais trouvée. Si le gérant m’avait demandé un conseil pour augmenter les pourboires de 20 %, j’aurais peut-être même répondu que c’était impossible ! C’est mon deuxième commentaire. Le métier de la créativité n’est pas de donner des idées, mais bien plus d’encourager leur apparition partout où elles sont nécessaires ou simplement bienvenues.

    Troisièmement, on lie souvent innovation et technologie de pointe. C’est une erreur, il y a une demande pour les idées nouvelles dans tous les secteurs d’activités, comme nous le rappelle par exemple le Tupperware. Le succès de ces ustensiles ultrarésistants doit certes beaucoup aux qualités des plastics découverts par hasard par Earl Tupper. Mais le succès est tout autant dû au concept inédit de distribution, prise en charge par des amateurs lors de « réunion Tupperware ».

    Le tenancier de la cafétéria m’explique comment cette idée lui est venue. Envoyé à un séminaire de formation à la vente, on lui dit qu’il ne faut jamais demander à quelqu’un : « Voulez-vous un pull-over ? » Mais bien : « Voulez-vous un pull en laine ou un pull en coton ? » De telle manière que l’acheteur hésite entre deux options qui vous arrangent.

    En me disant cela, il croit m’avoir donné la clé. Et pourtant il se trompe.

    L’analogie est certes une méthode de créativité qui se révèle efficace. Mais l’analogie par rapport à quoi ? C’est là le point important.

    A première vue, demander un pourboire, c’est un peu comme mendier, on espère de la générosité et un premier jeu d’analogies fera penser à toutes les manières sympathiques que les troubadours, camelots ou autres baladins ont imaginées pour s’attirer l’une ou l’autre pièce. Mais ces analogies n’auraient pas conduit bien loin.

    Le tour de force – peut-être inconscient – du gérant à consister à comparer la demande d’un pourboire à son inverse, c’est-à-dire à une offre ! Cette manière surprenante de voir les choses l’a conduit à un autre domaine d’analogie, et seulement alors à l’idée des deux bocaux.

    Elle est là la clé. Quand on demande de la créativité à quelqu’un, on l’encourage à « sortir du cadre », c’est-à-dire de ne plus assimiler le pourboire à une démarche de don. Très bien mais l’important est de trouver le nouveau cadre – c’est-à-dire de le considérer comme un acte de vente.

    Une dernière observation : le pourboire est une coutume aussi ancienne que la restauration, et pourtant il était possible d’être créatif. L’idée sera sans doute à son tour reprise et copiée à souhait et son impact diminuera avec le temps. Mais le message reste fort car Internet nous fait entrer de gré ou de force dans l’ère du « RE ». Nous devons encore inventer certes, mais aussi réinventer. Avant, on pouvait dire qu’en forgeant, on devenait forgeron. Aujourd’hui, disons plutôt que c’est en reforgeant qu’on reste reforgeron. Vous me resuivez ?

    Combien de fois n’entendons-nous pas les allergiques du futur et les inquiets du changement clamer qu’il ne faut pas « réinventer la roue ». Mais heureusement qu’on l’a fait, pardi ! On aurait des vélos et des voitures avec des roues de bois cerclées de fer !

    Mais il est vrai qu’on aurait encore des forgerons !

    Luc de Brabandere

    Philosophe d’entreprise. Auteur. Dernier ouvrage paru : « Les philosophes dans le métro » Ed. Le Pommier (1).

    (1)Anne Mikolajczak.

    12 h · J’aime · 1

  • Caroline Huens … pffff… ben, Stéphane, je suis navrée…mais j’aurais préféré ne pas lire la suite de ce texte…. écrite par un « petit de »… « philosophe d’entreprise »…( meuuuuuh …. oui, j’ai des à-priori tout-à-fait fondés sur cette catégorie sociale-là, celles des bons bourgeois, voire, aristocrates, universitaires, qui vont donner des conseils à des patrons d’entreprises… ) … et qui ne savent absolument pas sortir du cadre, eux, celui du commerce, du fric, du pouvoir … pour pouvoir « ré-inventer » la roue, mais savent fort bien récupérer les travaux de ceux/celles qui en sont capables pour les dévoyer de leurs buts premiers (l’usage personnel  de ceux/celles qui « sortent du cadre » et/ou l’usage de ceux/celles des dominé(e)s) … et les mettre au service de ceux/celles qui …les dominent. Comme les agences de pub qui détournent allègrement des chefs-d’œuvres (ou des talents de génies créatifs qui se prostituent… et/ou qui prostituent les autres tels : Franco Dragone et autres « génies » de la pub :http://www.dailymotion.com/…/x2gzri_v-paradis-makingoff… ) pour vendre des esquimaux aux inuits … ou du lait en poudre aux femmes vivant dans des régions désertiques… ou des leçons de pèche à des populations dont on pille sans remord ni conscience les pays (Avec une superbe phrase d’un génie pas du tout détournée hypocritement par les occidentaux  » « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson » ) ….
    Ceci :  » Quand on demande de la créativité à quelqu’un, on l’encourage à « sortir du cadre », c’est-à-dire de ne plus assimiler le pourboire à une démarche de don. Très bien mais l’important est de trouver le nouveau cadre – c’est-à-dire de le considérer comme un acte de vente.  » … me fait particulièrement gerber… pffff… car cela sous-entend… que le don gratuit, que la bonté humaine, que l’empathie, que la reconnaissance, que la gratitude… n’existe pas naturellement… et qu’il faut absolument en passer par des rapports marchands, des rapports de force, des rapports de pouvoir pour obtenir… des nantis, des « puissants » … un peu de partage de leurs « richesses »… et leur offrir le choix, en plus…. comme offrir le choix aux entreprises d’être les mécènes d’expositions culturelles (ou de campagnes contre la violence faites aux femmes…ou la faim dans le monde…ou les campagnes de vaccination…ou…ou…ou… et , donc, choisir où ira « une partie »… de leurs impôts ) …. que les pauvres n’iront pas voir…parce qu’ils/elles sont incultes et qu’ils/elles ne veulent pas se cultiver, les pauvres, et qu’ils/elles préfèrent se payer des caras pils devant le foot à la télé plutôt que d’aller dépenser 5 euros pour leurs morveux/euses et 8 euros pour eux/elles et se taper les biographies des génies de leur région
    … par contre, l’expo est très appréciée … par les bobos et leurs enfants… et les hommes politiques qui « se sont battus » comme des lions pour obtenir plein de fric de je ne sais quel fonds et de quels ministères (sans rogner sur les budgets de la culture, non, non, non… surtout les budgets de la culture qui restent pour faire vivre les artistes glandeurs/euses au chômage, non, non, non ! … encore moins les artistes contestataires hein! )
    … et en faire profiter… les commerçants de leur fief et les …. entreprises « mécènes » qui ont même diligenté des petites étudiantes… pour questionner les visiteurs/euses sur leur « indice » de satisfaction après avoir vu l’expo … et faire la promotion… de ladite entreprise « mécène »
    … je ne sais si vous suivez mon raisonnement…mais moi, oui!
    Bref… je trouve fort dommage que ce Monsieur de Brabandère n’ait sans doute pas lu ce bouquin-ci :
    … ni, sans doute, vu ce reportage-ci :
    Regarder la vidéo «V.Paradis – Makingoff Pub coco chanel» envoyée par tuffdisc sur Dailymotion.
    DAILYMOTION.COM|PAR TUFFDISC
  • Caroline Huens  » Sur le plan de la productivité sociale, à quoi servent les artistes ? A rien. Que font-ils alors ? Du plaisir, du rire, de la poésie – du désordre. L’artiste est créateur de désordre, dans la mesure où il est créateur, car créer c’est mettre au monde du neuf.
    L’artiste ne s’adresse pas à notre raison ; il s’adresse à la part de nous qui est capable de tomber amoureuse. « 

    Henri Gougaud, Parole d’Atelier

  • Caroline Huens « …C’est l’art qui dispose constitutivement de tous les moyens d’affecter, parce qu’il s’adresse d’abord aux corps, auxquels il propose immédiatement des affections : des images et des sons. …car en face de l’art qui dit, il y a les choses en attente d’être dites. Or, elles ont impérieusement besoin d’affections et, l' »art politique » refluant, les choses à dire menacent de rester en plan-ou bien de vivoter dans la vitalité diminuée, dans la « débilité », de la pure analyse. Si elles ont besoin d’affections, qui va les leur donner? Et elles en ont besoin pour devenir puissantes, c’est-à-dire dotées d’un pouvoir d’affecter, condition pour entrer vraiment dans les têtes, c’est-à-dire en fait dans les corps, et y produire des effets ( des effets qui seront des mouvements : accélération du rythme cardiaque, tension artérielle, agitation colérique, éventuellement dépli des jambes, action de les mouvoir, locomotion qui fait se rendre quelque part, participer à une réunion, entrer dans le local d’un groupe, peut-être à la fin prendre la rue). … »Surréalisation de la crise » Frédéric Lordon
    6 h · J’aime · 1
  • Caroline Huens https://www.facebook.com/notes/caroline-huens/se-prostituer-d%C3%A9finitions/10205004228328075

    http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/se_prostituer/64496

    • Se livrer à la prostitution, faire commerce de son corps.
    • Littéraire. Faire un usage indigne de son talent, de ses capacités, s’avilir ; accepter des compromissions pour de l’argent.

    Ma définition personnelle de ce qu’est le fait de se prostituer est plus étendue encore.

    … et elle n’est pas « littéraire », elle est bien réelle.

    Effectivement, cela peut être le fait d’accepter, contre de l’argent, de s’auto-censurer pour obtenir des « subsides », auboles que mes ami(e)s s’arrachent et/ou de vendre ses talents à des crapules abjectes, comme le font les publicitaires, les artistes qui érigent des statues ou des monuments à la gloire de nos oppresseurs, les « élus » du peuple, les laquais des immondes banquiers, industriels et autres actionnaires… et qui sont inaugurés en grandes pompes par d’autres « artistes » « bancables » du style Franco Dragone http://www.levif.be/actualite/belgique/la-gare-calatrava-a-mons-un-projet-conteste-et-suspect/article-normal-144995.html http://www.todayinliege.be/La-gare-Calatrava-avis-critique.html?pub=0&page=article

    Mais c’est aussi, comme je l’ai déjà dit dans un précédent article (https://www.facebook.com/notes/caroline-huens/moi-caroline-h-45-ans-drogu%C3%A9e-prostitu%C3%A9e/10204908464334035 ), accepter de se faire baiser pour avoir la paix, pour avoir des miettes de tendresse, de reconnaissance, d’amour, de la part des hommes, et, leur « cacher » qu’ils sont des amants lamentables, qu’ils sont des égoïstes, qu’ils sont en train de nous violer…oooooh, oui, surtout leur cacher qu’ils sont des violeurs, cela leur ferait vraiment trop mal de l’apprendre, cela les castrerait… simulons des orgasmes pour abréger nos souffrances ou ayons recours à des « maux de tête » pour « sauter » quelques scéances de « libération sexuelle »… Ne leur imposons pas la prise en charge de la contraception des enfants qu’ils ne désirent pas, avalons nos pilules, posons-nous des stérilets, ligaturons nos trompes, avortons dans la joie et la bonne humeur…

    Mais c’est aussi, comme je l’ai déjà dit dans ce même précédent article, d’accepter d’être une maman de substitution pour des hommes immatures, d’avoir un amour inconditionnel pour eux, de nous engager, de sacrifier nos besoins fondamentaux, nos désirs les plus vifs, car, ces braves hommes ont besoin de leur repos du guerrier, de petits amusements pour supporter cette vie si dure, ils ont besoin de beauuuuuuucooooouuuup de libertés pour accepter d’être nos esclaves…

    Mes frères, mes soeurs, « se prostituer », c’est accepter d’être des esclaves, accepter de se vendre contre n’importe quoi, de l’argent, bien sûr, mais aussi, de la reconnaissance, de « l’audimat », des miettes d’amour, des miettes d’attention, pour des flateries, pour un peu de confort, etc… C’est vendre à des nantis, des exploiteurs, des violeurs, des êtres abjects, des égoïstes…notre liberté!

    Se prostituer, c’est abdiquer, c’est voter pour des personnes qui n’ont pas vos intérêts à coeur!

    Se prostituer, c’est de penser que vous ne valez rien et que quelqu’un a plus de droits que vous parce qu’il vaut plus que vous.

    Se prostituer, c’est accepter nos chaînes d’esclaves et faire semblant de ne pas être enchaîné(e)s ou d’aimer nos chaînes…

    https://www.youtube.com/watch?v=NSdZ0p2Llc4

    Je ne me prostituerai plus jamais, ma liberté n’a plus de prix ! Vive l’anarchie ! Vive les hommes et les femmes libres !

    https://www.youtube.com/watch?v=oLTC_Kb7lnw

    https://www.youtube.com/watch?v=Q84DpWK8S2o

    https://www.youtube.com/watch?v=-EaKQ9HaMjU&feature=youtu.be

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