Du patriarcat chez les hommes qui se croient « progressistes »

 J’ai déjà parlé du patriarcat chez les anarchistes, mais cela a occulté le patriarcat de mes « camarades » de gauche ou d’extrême-gauche ou « écolo-sociaux » …. et, ces derniers, ont bien du ricaner  en me voyant attaquer mes « frères » de combat et ils furent probablement soulagés que ma colère « castratrice » ne tombe pas, cette fois, sur leurs gueules « d’élite du peuple ».
Donc, je leur ai foutu la paix …. mais eux, n’ont toujours pas fini de me faire chier … 😦
Donc, je repars à l’attaque car, hier, de tous côtés, sur mon mur ou sur les murs de mes potes ou des groupes militants anti-capitalistes-écolos-anti-racistes-etc. dont je suis membre, voire même, dont je suis administratrice, ces « #Notallmen », ces « mecsplicateur.trices », ces « experts politiques » s’en sont donné.es à coeur joie. Le pompon fut remporté ce matin par un « ami » d' »ami.es » qui est venu en MP tenter de me « raisonner » et de me remettre à la place qu’il juge, lui, être la mienne, c’est-à-dire, pas dans ses jambes, pas dans son espace public à lui, le « bon père de famille à la prostate malade » … comme il en a pris l’habitude depuis sa plus tendre enfance de « genré » privilégié.
Il faudrait que les usagers des réseaux sociaux comprennent bien deux trois petites choses :
1. Le fil d’actualité c’est un espace public où l’on peut échanger des opinions politiques tout comme des recettes de cuisine, des fiches bricolage ou des photos de vacances. Tant que l’on n’y tient pas des propos diffamatoires, racistes, sexistes, etc. , tant que l’on ne menace personne de viol ou de mort, tant que l’on ne publie pas des photos pornographiques, il me semble que nous y jouissons tous et toutes de la même liberté d’expression.
2. Intervenir sur une publication ou un commentaire d’un.e usager.ère sans se présenter et sans un minimum de courtoisie est aussi grossier que lorsque l’on intervient dans une conversation à la table voisine de la nôtre dans un café ou à l’arrêt d’un autobus.
3. Se permettre d’aller « donner des conseils » en MP à un.e inconnu.e, de l’insulter, de se moquer de ses combats ou de son mode de vie, de salir ses ami.es, ce sont des agressions odieuses et lâches.
Je connais, aujourd’hui, les moyens pour me faire respecter et ne plus subir en silence toutes ces « micros » agressions qui usent quotidiennement les coeurs des plus vaillant.es militant.es. Et j’essaie, tant que faire se peut, de les partager avec mes compagnes et compagnons de lutte … par mes actes et non par mes propres « bons conseils » que je n’appliquerais pas moi-même et dont nos enfers sont pavés.

Pour rappel : » Parmi les mauvaises raisons pour ne pas poser nos limites, du moins pas ici et pas maintenant, il y a plusieurs grandes familles :

– La banalisation de l’événement ou de nos propres sentiments (« Ce n’est pas grave » ; « Je me fais des idées » ; « Je suis trop susceptible »).

– Chercher des excuses à autrui (« Sans doute qu’il/elle n’a pas fait exprès », « Peut-être il est frustré parce que son chef lui porte sur les nerfs, que sa femme l’a quitté, ou que son club de football a perdu »).

– Le souci du qu’en-dira-t-on (« Qu’est-ce que vont penser les voisins s’ils m’entendent crier comme ça ? », « Si je me fâche pour ça, j’aurai l’air ridicule »).

– Les circonstances non pertinentes (« Mais c’est mon ami quand même », « On ne va quand même pas se disputer à Noël »).

N’oublions pas : une agression est une agression, point à la ligne. Elle ne fait pas moins mal parce que la victime est susceptible, parce que l’agresseur a des problèmes, parce que les voisins pourraient avoir une moins bonne image de votre couple s’ils le savaient ou parce que c’est Noël. Une agression est une agression parce qu’elle fait mal, émotionnellement ou physiquement, et c’est une raison suffisante pour la stopper. »

 
Donc, si l’un de ces agresseurs me contacte en privé, je ne pleure plus en silence, je ne m’énerve plus en catimini, je ne vais plus me faire soigner chez un psy pour ma « trop grande sensibilité » …ou « susceptibilité » démolie, salie, mise au rebut par des pervers.es qui ont une mauvaise estime d’elleux-mêmes (beaucoup trop haute la plupart du temps) et ne savent jamais faire de l’introspection ni réfléchir aux conséquences de leurs actes.
Je riposte.
Je me défends.
 
J’accumule les preuves en enregistrant des captures d’écran.
 
Je me fais respecter.
 
Je publie MES messages privés que j’ai reçus sur MA boîte de réception.
 
Je porte plainte, s’il le faut, chez les flics.
Je n’ai plus AUCUNE PITIÉ pour celleux qui n’en n’ont jamais que pour elleux-mêmes ou pour leurs « supérieur.es hiérarchiques » (celleux dont ellils sont dépendant.es affectivement, sexuellement ou financièrement), celleux qui les « dominent » et qui viennent faire chier celleux qu’ellils croient « dominer » grâce à leur propre « mérite » alors qu’ellils ne les dominent que par leurs privilèges !
A bon.ne entendeur.euse, salut!
Donc, acte :

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  • Luc Charlier :

    C’est pour vous un combat. Pas pour moi. Comme irène, que je vois parmi vos amies, vous démarrez trop vite que pour être efficace, politiquement parlant, et vous rangez vite les gens dans une case (à droite / à gauche; macho / pas macho). Vous réagissez très facilement à un poil de provoc’. J’avoue que, l’âge venant, je me fous de plus en plus de ce qu’on pense de moi. Toutefois, si vous voyez Alison, je la connais depuis 1996 et elle a façonné une partie de ma pensée politique, un peu à mon corps défendant, un peu avec mon accord, elle pourra rectifier votre vision. Quoiqu’il en soit, j’en reste là pour de bon. Bonne journée et bon vent.

  • Caroline Huens :

     » Comme irène, que je vois parmi vos amies, vous démarrez trop vite que pour être efficace, politiquement parlant, et vous rangez vite les gens dans une case » http://cafaitgenre.org/2013/08/26/arguments-anti-feministes-2-tu-es-trop-agressive-cela-nuit-a-ton-message/

    Arguments anti-féministes (2) « Tu es trop agressive, cela nuit à ton message »
    Agressive: se dit en particulier d’une féministe avec laquelle on est en désaccord. Étrangement, c’est l’un des arguments les plus difficiles à contrer. Pourquoi? Parce que ce n’en est pas vraiment…
    cafaitgenre.org

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  • « Répertoire de mes « amis » oppressifs : – Le protecteur bienveillant : il veut seulement mon bien. « Si tu t’exprimes comme ça, les gens ne te prendront pas au sérieux ». « Les gens ne t’écouteront pas. » « Les gens n’aiment pas les personnes agressives ». Il ne se rendra jamais compte que « les gens », c’est lui. Il continuera toujours ses micro-agressions antiféministes sous prétexte qu’il veut « me protéger » (merci, je suis une grande fille!) ou « me préparer » (merci, je vis justement dans une grotte). »

    http://decolereetdespoir.blogspot.ca/2014/09/mais-laissez-moi-crier-repertoire-des.html

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Tout est parti pour ce « bon » monsieur de cette publication que j’ai faite sur MON mur et qu’il a aperçue sur LE fil d’actualité PUBLIC puisque nous avons au moins un.e ami.e commun.e et qui a dû le mettre particulièrement mal-à-l’aise puisqu’il n’a pu s’empêcher d’y ajouter son petit commentaire …. et qu’il a recherché, sans doute, quelle était notre ami.e commune et ce que je pouvais avoir « proféré » sur son mur à elle.lui comme propos « offensants » pour lui et les autres patriarches. Comme je « déverse » ma colère, mon indignation un peu partout où je peux pour que celle-ci ne me bouffe plus les entrailles et donner l’exemple aux autres victimes d’abus de  #Commenteskifautfairepoursefaireunpeurespecter , il a été servi et bien servi je suppose puisqu’il s’est arrogé le droit de venir remplir ma boite de réception.
Voici donc le copié-collé de ma publication et des commentaires qui ont suivis :
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Cher Francois Fillon, si je peux me permettre, les femmes t’emmerdent, toi et tes (non)-comparaisons toutes pourries

Photo de Caroline De Haas.
Commentaires

P.A.Je me permets de me joindre aux femmes qui l’emmerdent ! Mais quel nuisible homoncule.

M.D.Je suis un homme et je l’emmerde tout autant, quel propos de connard de macho de merde !

 M.M.Idem

 T.C.I. : euh … comme toi caroline et patrick ,et martine et marcel et …..

O.M. : Franchement  » pas à la hauteur d,un prétendant à la plus haute fonction!

S.D. : Les cons sont merveilleux …

E.P. : fuck off connard

A.L. : Tout un état d’esprit !!
Caroline Huens#cultureduviol

Luc Charlier : Je ne tomberai pas dans la démagogie qui consiste à dire « Quoiqu’homme, je me joins aux récréminations des meufs », pour dénoncer cette sortie peu élégante. Je préfère l’humour: il aurait pu dire:que la France est à prendre « comme un électeur, par derrière! ».

Caroline Huens : … bon, j’ai « liké » votre commentaire Monsieur Luc Charlier car je comprends fort bien ce que vous ressentez m’étant fait avoir jusqu’à mes +/- 44 balais en allant voter pour élire mes maîtres et croyant dur comme fer que je vivais en démocratie. Cependant, votre blague est tout aussi sexiste que celle de Monsieur Fion-Fillon. émoticône frown« – « On encule le système »
« Ta réforme on se la met au cul », « Untel, serre les fesses, on arrive à toute vitesse » : le sexe anal
n’est pas une insulte et les menaces de viol ne sont pas des slogans. En les criant vous ne
menacez pas le système, vous faites violence et vous excluez.
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 Je ne sais si vous vous êtes déjà fait sodomiser à sec, ni si vous avez déjà pratiqué une fellation sous la contrainte, en bref, si vous vous êtes déjà fait violer, mais moi, beaucoup de mes amies et quelques-uns de mes amis homosexuels… ou non … cela nous est arrivé. Et je vous assure que cela ne nous entraîne pas à faire des blagues sur nos viols à tout bout de champ. Il arrive qu’entre nous, nous pratiquions de l’auto-dérision avec un humour noir de désespéré.es, mais comme nous devons supporter l’humour noir de nos violeurs qui ne se sont jamais fait violer, nous évitons un maximum d’en « rire » avec des inconnu.es.

Photo de Caroline Huens.
Guide de survie antisexiste et anti-homophobe en manif ’
– « On encule le système »
« Ta réforme on se la met au cul », « Untel, serre les fesses, on arrive à toute vitesse » : le sexe anal
n’est pas une insulte et les menaces de viol ne sont pas des slogans. En les criant vous ne
menacez pas le système, vous faites violence et vous excluez.
– « Ségo / Sarko »
Les femmes politiques sont désignées par leurs prénoms, les hommes par leur nom.
Tandis que les femmes sont attaquées sur leur physique, les hommes le sont sur leur
manque supposé de virilité (petit, mou …). De tels propos n’ont rien de subversif, ils
desservent nos luttes.
– Paroles d’hommes, silences de femmes.
Les mégaphones fonctionneraient-ils à la testostérone ? Qu’il s’agisse de prendre la
parole, de porter des banderoles ou d’intégrer le service d’ordre. Pourquoi la priorité aux
hommes ?
– Toi, camarade harceleur.
Certains se permettent de siffer les femmes du cortège ou de commenter leur plastique
comme si elles étaient à leur disposition. Camarade, tu gardes tes commentaires sexistes
et tu bannis le harcèlement de tes pratiques.
Certains viennent abreuver les femmes de conseils sur la façon de se comporter dans un
cortège et dans la rue. Non, camarade, tu n’as pas besoin de venir expliquer aux femmes
comment manifester, comment pocher, en bref comment militer.
– Toi, militant anticapitaliste
As-tu oublié que le capital est détenu en large majorité par des hommes cisgenres
1
,
hétéros et blancs ? Le capital se nourrissant des divisions, les luttes ne sont pas à
hiérarchiser. Le militantisme viriliste et homophobe est à bannir.
Nos luttes ne sont pas annexes.
Ne pas jeter sur la voie publique. Si tu as fni de lire, passe à ton voisin !
1Cisgenre: personne dont le sexe social est en conformité avec le genre assigné à la naissance.
Caroline Huens :  Mais comme, moi aussi, j’aime beaucoup l’humour et l’humour noir et l’humour graveleux, voici ma réplique à Fillon, j’espère que vous l’apprécierez ! 🙂
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Luc Charlier :

On est TOUT-A-FAIT d’accord et c’est pour cela que j’ai précisé que je ne tombais pas dans la démagogie du « Vous voyez, moi je ne suis pas macho ou sexiste ». Comme beaucoup, même si je m’en défends, une fraction de ces tendances existe en moi. C’est là que réside l’humour, pas dans la formule elle-même qui est même, à la limite, vulgaire. Mais j’assume. En allant plus loin on pourrait même invoquer un poil d’homophobie, car ces approches « détournées » ou plutôt retournées ne sont évidemment pas une caractéristique dépendant du genre mais leur fréquence est inégalement distribuée au fil des pratiques et des préférences. Pour les électeurs, il est clair que nous sommes égaux devant le taux de … pénétration des partis politiques dans la population, et quelque soit notre âge. Vous voyez, j’en rajoute. Le danger de FB, un des dangers, c’est que de deux phrases lapidaires, banales en elles-même, des gens qui ne se connaissent pas partent dans une analyse psychologique, ou sociale, ou dans des procès d’intention. Vous allez me répondre que je n’étais pas forcé d’intervenir. C’est vrai. Mais mon point de vue est que votre billet a atterri sur ma page « accueil », sans que j’aille le chercher. Je ne connais ni Caroline Huens, ni Caroline Dehaas. L’une et l’autre ont fait une intrusion brève sur mon parcours quotidien et j’ai fait uneintrusion brève sur le vôtre. Cela étant, pour des raisons qui ne regardent que moi, je suis assez sensible à votre argumentation que je partage, mais sans le « vécu » que vous évoquez, spontanément et sans vergogne. Enfin, tout ce qui est grivois me plaît (sans honte non plus). Je terminerai en vous signalant (pour la bonne bouche!) que ma prostate à moi (60 ans) a dû subir des outrages – iatrogènes et pour mon bien – et que ce vécu-là me permet de compâtir aux descriptions que vous faites. Voilà, cette mise au point – longue, ce qui témoigne de mon respect envers vous et envers votre avis – ne nous fera sans doute pas partager nos prochaines vacances mais échanger peut-être un bonjour si nous nous rencontrons par hasard au cours d’une manifestation (à tous les sens du terme) réclamant des droits identiques pour toutes les « catégories » (le mot est lâché) de préférences sexuelles.

Caroline Huens : Merci pour cet éclaircissement et j’apprécie votre mise au point pas si longue que cela (je fais l’éloge de la lenteur et de la longueur, particulièrement sur les sujets délicats 🙂 ) qui, effectivement m’a prouvé votre respect envers moi …. comme mon commentaire pas beaucoup plus court que le vôtre vous avait montré mon respect envers vous. 🙂 Au plaisir d’une rencontre militante alors! Belle journée. 🙂 

(Mais, malheureusement, pendant que j’écrivais ce commentaire prouvant ma « bonne composition » ce petit monsieur à la prostate défaillante m’envoyait son fameux message privé dans ma boite de réception ….  Ce qui fait que je lui ai collé ce dernier (j’espère) commentaire sur MON mur public…. ) :
Par contre, vos « recommandations » patriarcales en MP, à l’abri, donc, du regard du public, pratique, Oh combien, usée par les anti-féministes avec ou sans prostates saines, me sont particulièrement désagréables Monsieur Luc Charlier. Ma technique de féministe radicale est de dénoncer ce qui est de l’ordre des manipulations privées pour ne pas me laisser agresser (ainsi que toutes mes soeurs et frères de combat par la même occase 😦  ) en toute impunité par les patriarches. Je fais des print-screens, mon pauvre petit monsieur qui voulait bien m’humilier et « mecspliquer » comment je dois (… nous devons car vous citez mes soeurs, bien entendu! 😦 ) mener nos combats féministes en nous excusant de vous demander pardon! Je suis navrée pour vous car les MP que je reçois sont avant tout MES MP et non les vôtres. Je ne protège plus mes agresseurs sous prétexte qu’ils ont droit à leur vie privée. Si dans votre vie privée vous vous permettez d’abuser et/ou d’humiler les autres, les femmes en particulier, les féministes, encore plus particulièrement, je n’y peux rien. Je ne suis plus une victime consentante des patriarches en tout genre (et dans les patriarches, je compte des femmes du style d’Elisabeth Badinter ou d’Angela Merkel puisqu’elles sont aussi odieuses que leurs amis/compagnons/collègues chenus …) qui essayent avec des moyens déloyaux de me museler. Ce que je raconte vous défrise ? Vous le voyez dans votre fil d’actualité? Oui, moi aussi, je vois plein de choses qui me défrisent dans l’espace public, monsieur, bien plus souvent que vous je pense. Mais j’en vois aussi dans ma vie privée. Et quand je les dénonce beaucoup de patriarches s’en offusquent … mais pas seulement … il y a aussi tous/tes les esclaves consentant.es qui s’en offusquent de mon « étalage » ( c.f. :  » …mais sans le « vécu » que vous évoquez, spontanément et sans vergogne…. ») « exhibitionniste » … car cela leur renvoie une image d’elleux-mêmes pas très valorisante si vous comprenez ce que je veux dire par là. C’est une chose de se faire humilier, violer, exploiter par des salopes.pards sans notre « consentement », c’en est une autre de reconnaître que l’on se fait humilier, violer, exploiter avec notre accord … pour l’expliquer autrement. Je me suis fait humilier, violer et exploiter jusqu’à mes 44 ans par tous et toutes, mes parents, mes « amoureux », mes patron.nes, mes ami.es …. ma prise de conscience fut extrêmement pénible et douloureuse …. mais libératrice. Aujourd’hui, je suis une des « expert.es » sur le sujet et plein de personnes plus ou moins conscientes viennent me demander des « leçons » sur mon mur public …. ou en MP. Je leur en donne toujours gratuitement et selon qu’ellils me les ont demandé avec respect ou non, les leçons sont plus ou moins agréables ou désagréables pour elleux … et pour moi… 🙂 
Voici encore une leçon que j’ai dû donner à un homme se croyant progressiste, lui aussi :
 
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