La faute aux mères si leurs fils sont des violeurs, des machos, des phallocrates, des harceleurs … vraiment?

Encore un homme éveillé au féminisme qui partage sur mon mur une « mecsplication » *

…  de l’origine du patriarcat … patriarcale, puisque ce sont les mères qui élèvent les enfants…. et pas les pères (on se demande vraiment bien pourquoi, n’est-ce pas?) !

CQFD, la boucle est bouclée, les enfants appartiennent donc exclusivement aux pères en étant élevés par leurs mères castratrices et exciseuses (car il n’y a pas de raison à ce que les enfants n’en prennent pas autant dans la gueule que leurs parents) et les pauvres hommes ne sont responsables de rien (puisqu’ils sont irresponsables) dans le … PATRIARCAT … PATRIE … PATRICIEN … PATRIMOINE … PATERNITE … PATRON

*(Même si c’est une femme qui a rédigé l’article… et une femme qui se prétend féministe, en plus…. mais pas encore totalement décolonisée de son patriarcat vis-à-vis des autres femmes, selon moi, ces « blondasses » qui pouponnent plus leurs fils que leurs filles et les castrent et les excisent en série)

Donc, la faute à Eve :

http://yoopa.ca/education/comportements/les-meres-fabriquent-les-machos

Reiser téléchargement

Vous êtes gavant hein! A toujours vouloir mettre l’éducation des enfants sur le dos des femmes bordel! Jeep, réfléchis un peu quoi! Comme cette soit-disant féministe devrait le faire nom de dieu de chiotte de patriarcat de merdouille !

« Prenez le même père macho et mettez-le en couple avec une femme qui refuse les stéréotypes sexistes. Ce père aura beau exiger que les filles seulement fassent la vaisselle, il finira par recevoir le torchon en pleine gueule, assister à une grève du ménage… ou être quitté. »

Oui, il foutra le camp ou sera quitté… en laissant ses filles et ses garçons se faire élever par une femme sans avoir jamais pris la peine de s’occuper convenablement de ses filles et de ses fils en leur montrant, LUI, L’HOMME, LE BON EXEMPLE.

Comment est-ce qu’une femme qui refuse les stéréotypes sexistes fait quand elle est quitté ou qu’elle a viré un gros macho … pour montrer le bon exemple à ses enfants?

Comment fait-elle pour payer son loyer (les femmes célibataires avec enfants à charge ne sont pas souvent propriétaires hein! ), ses charges, la bouffe, l’école, les crèches, les fringues des gosses qui grandissent toujours trop vite, les abonnements économiques… pour les bourges, mais…  pas pour elle …  car elle ne peut le faire vu que LE PERE DE SES ENFANTS QU’ELLE ELEVE SEULE … refuse de payer ses pensions alimentaires et qu’elle est toujours endettée dès le début du mois ….

« Les femmes pauvres n’ont souvent pas accès aux ressources essentielles que constituent le crédit, le prêt et l’héritage. Leur travail n’est ni récompensé, ni reconnu. Leurs besoins sanitaires et alimentaires ne constituent pas des priorités. Leur accès à l’éducation et aux services d’aide est insuffisant; leur participation à la prise de décisions dans le foyer, comme au sein de la communauté, est minimale. Les femmes prises dans le cycle de la pauvreté n’ont pas accès aux ressources et aux services qui leur permettraient d’en sortir. »

 » http://www.un.org/french/womenwatch/followup/beijing5/session/fiche1.html

Comment fait-elle pour montrer à ses filles et à ses fils comment les hommes respectables et pas machos doivent se comporter vis-à-vis des femmes et des filles, hum ?

Quand TOUS les HOMMES et TOUTES LES FEMMES qu’elle connaît sont TOUS  DE BON.NES ELEVES DU PATRIARCAT, puisqu’ellils furent élevé.es dans des familles où l’on se doit de respecter les parents en étant des enfants bien sages, puisqu’ellils furent éduqué.es dans des écoles où l’on se doit de respecter les enseignant.es en étant des élèves appliqué.es et TRAVAILLEUR.EUSES , ces enseignant.es qui pratiquent des lavages des cerveaux des « esprits rebelles » pour qu’ellis ne puissent PLUS avoir DESPRIT CRITIQUE pour CONTESTER l’AUTORITE …. pour MERITER nos FUTUR SALAIRE d’ESCLAVES, pour MERITER de VIVRE comme des esclaves DEPENDANT.ES de leurs ADDICTIONS des produits de toutes sortes, des DROGUES des MARCHANDS de tapis, des DROGUES DE DEALERS, NOUS CONSOMMATEURS.TRICES INCONSCIENT.ES et IRRESPONSABLES de PLAISIRS ET CAPRICES EGOISTES, pour NE PAS CONTESTER NOS MAITRE.SSES, « L’ELITE » DES PEUPLES  que NOUS avons élu.es  : Les « sans nous ce sera pire » , ce sera le chaos, la destruction du monde, la barbarie, les guerres, le fanatisme, le terrorisme, la loi du plus fort… Dingue, hein, la « PROJECTION » * que font nos DIRIGEANT.ES IRRESPONSABLES sur leurs populations ? … donc, ce sera l’anarchie, c’est bien cela ? Celle qui effraie tant les petits ninfants que nous sommes resté.es avec vos contes de sorcières maléfiques (la faute à Eve), vos marâtres exciseuses et pudibondes (la faute à Eve) persuadées que TOUS LES HOMMES ont une bite à la place du cerveau avec des besoins sexuels tellement irrépressibles qu’ils doivent ALLER AUX PUTES, VIOLER DES PAUVRES PUTES pour ne pas violer … leurs marâtres frigides, et, leurs filles excisées, ces vierges pures qui ne sont qu’AMOUR INCONDITIONNEL pour leur marâtres jalouses maladives et leurs ROITELETS de merde, leurs ROIS FAINÉANTS, leurs PATERNELS qui sont à l’ORIGINE DU MONDEAMEN !  

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Qu%27ils_mangent_de_la_brioche

BON APPÉTIT MESSIEURS ! : 

http://lycees.ac-rouen.fr/jeanne-d-arc/romantik/ruy-blas/blame1.html

* http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Projection

 »

 Voter, c’est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c’est renoncer à sa propre souveraineté. Qu’il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d’une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

     Voter, c’est être dupe ; c’est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d’une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. … »

http://www.homme-moderne.org/textes/classics/ereclus/jgrave.html

Comment fait-elle pour partager les tâches équitablement avec un homme, hum?

Les filles et les garçons ne voient jamais d’HOMMES se consacrer EQUITABLEMENT aux tâches domestiques, ASSUMER LEURS DEVOIRS PARENTAUX, les filles et les garçons ne voient jamais d’HOMMES PARTAGER LEURS RICHESSES de manière équitable.

Et, une fois qu’une femme qui ne veut pas reproduire ces stéréotypes sexistes a été répudiée* ou qu’elle a donné son congé à son queutard de mari, comment fait-elle pour trouver un homme qui voudra s’engager avec elle et prendre en charge ses mômes à elle … et à son ex-queutard (mon grand-père) ou à son ex-PN (le père de mes gosses) ou à son ex-carriériste (le père de mes gosses) ou à son ex- homme violent (le père de mes gosses) ou à son ex-alcoolique (mon père non-violent mais « tellement en souffrance » qu’il ne fut même pas capable de venir se présenter pour avoir un droit de visite … heureusement ma mère a encore été « gentille » avec lui, sinon dès l’âge de 2 ans et demi, je ne l’aurais plus vu! Par contre, il n’a JAMAIS payé un centime des pensions alimentaires qu’il lui devait à elle ET à moi, à ma sœur et à mon frère, car tout son FRIC disparaissait dans l’alcool ! ) ou à son ex- simple fainéant égoïste car élevé dans le patriarcat … ou  à son ex- ensemble de tous ceux-là mélangés à diverses doses).

*(Ce qui est rare, il y a beaucoup plus de femmes qui demandent le divorce que d’hommes hein!  Les hommes qui ne veulent plus baiser leurs « Mamans » (entendre ne plus la prendre pour une pute) vont se chercher des « putains » plus jeunes et moins « castratrices » ailleurs, avec lesquelles ils peuvent ne pas « s’engager » (vu qu’ils sont mariés avec MAMAN et qu’ils ont des enfants qu’ils ne peuvent déshériter), c’est-à-dire, partager leurs richesses « fruits » de leurs travaux REMUNERES si durement acquis pendant que leurs « Maman » se tapaient tout le boulot NON RENUMERE toutes seules parce que la carrière de MONSIEUR était plus importante que la carrière de MAMAN et que MAMAN a des nichons et des ovaires, donc, c’est naturel que MAMAN s’occupe plus des enfants et du ménage … en plus, elle a un radar détecteur de merdes dans le cerveau, donc, elle sait quand il faut changer les couches du petit dernier. Monsieur a plus de mal voyons, ses sonars sont HS !  )

https://books.google.be/books?id=WQqfYB7CJZwC&pg=PT45&lpg=PT45&dq=comment+ai-je+pu+vivre+avec+un+connard&source=bl&ots=MaId18WE-G&sig=MWGsbwORlp_70P3WX_5GmpBDjsM&hl=fr&sa=X&ved=0CCcQ6AEwAWoVChMIusXcmNXRyAIVBX4aCh1ITARI#v=onepage&q=comment%20ai-je%20pu%20vivre%20avec%20un%20connard&f=false

Comment fait-elle pour être une bombasse excitante, drôle, intelligente, douce, romantique, effrontée, piquante, bien sapée, etc. pour se pointer à un rencard de rendez-vous.be et autres meetic, ou au bar du commerce avec ses copines … souvent, elles aussi, célibataires avec enfants à charge … à qui elle montrent, elles aussi, le mauvais exemple? Comment font-elles ces femmes qui se « sacrifient » pour leurs enfants pour faire garder leurs mômes et se pécho un homme, un vrai, un tout prêt à se « sacrifier », comme elles, pour les enfants d’un autre? … ah ben, elles ne parviennent pas à en trouver un seul, crois-moi, par contre, elles trouvent à foison des hommes mariés ou non, riches ou pauvres, intelligents ou non … tout prêts à les baiser, ça oui! 🙂 

A LES baiser, j’ai bien dit … pas à baiser AVEC elles (ce serait déjà ça pour elles … un peu de sexe si bon pour la santé d’après les sexologues et les hommes libérés sexuels… ou, plutôt, libertins sexuels devrions-nous dire… 😦 )

Bref, Jeep, tu vois, je suis une super pinailleuse qui voit le mal partout… car le mal est, effectivement, partout… pour les femmes, surtout pour les femmes pauvres… si elles n’ont pas réussi à être des mamans/putains pour le/les père/s de leurs enfants…

… elles seront des mamans pour leurs enfants,

… des servantes pour leurs patron/nes plus ou moins riches,

… des putains pour tous les hommes… 😦 

Alors, oui, c’est le seul « détail » qui m’assassine dans son article …

… ah non, ceci aussi, me hérisse le poil :

« Je ne voudrais pas non plus sembler dire que le sexisme est toujours issu des pères. J’ai vu des pères très équilibrés et égalitaires, être découragés de voir leur conjointe surprotéger leurs garçons et leur donner plus de passe-droits qu’à leurs filles. Certains disent que les mères gâtent plus les bébés mâles… »

Mais oui, voyons, c’est encore la faute des mères incestueuses qui sont ELEVEES pour être PLUS ATTENTIVES aux besoins ET CAPRICES des HOMMES et des PETITS GARÇONS et traiter leurs FILLES comme des RIVALES.

La faute à Eve, encore et toujours! 

Please, ne me sortez pas le couplet « Mais quand un homme veut partager les tâches*, il se fait houspiller! »

*(en fait il veut « aider »…pas partager vraiment hein, soyons réalistes ! Et il fait « cela » souvent bien mal … pour se faire râler dessus et « qu’on ne lui demande plus son « aide »… cela va plus vite et c’est mieux fait quand nous nous en « chargeons » )

Oui, cela arrive très souvent que des femmes tiennent absolument à leurs prérogatives de « Maîtresses de maison » … que voulez-vous, c’est tout ce que le patriarcat leur a laissé… leur foyer, leur masure, plutôt, et leurs enfants, surtout les garçons … à aimer et qu’elles vont pouvoir « dominer » … castratrices, donc… mais, surtout, exciseuses envers leurs filles, ne l’oublions pas ! 

Alors, ne venez pas encore avec vos #notallmen et vos #notallwomen , je sais … je ne suis pas, moi-même, une femme dans la norme … mais je rentre, tout de même dans les statistiques… et mon zhom d’aujourd’hui, n’est pas, lui-même tout-à-fait dans la norme…. mais, il y est, lui aussi, dans les statistiques…. et l’un comme l’autre, nous reconnaissons tout ce que notre éducation patriarcale nous a fait … et nous a fait faire… Et nous n’aimons pas cela du tout! Et nous changeons notre vision des choses … en repérant très vite ce qui est de l’ordre de l’iniquité dans notre société patriarcale. Et nous les dénonçons. Et nous essayons de reconnaître, en nous, tous nos conditionnements et/ou privilèges pour ne plus vivre devant nos enfants respectifs …. dans le patriarcat dont toute notre société est infestée.

Il m’ a fallu en passer par ceci :

https://carolinehuens.wordpress.com/2015/02/04/moi-caroline-h-45-ans-droguee-prostituee/

Pour, enfin, redevenir Gulliverte :

… j’espère sincèrement que mes fils ne feront pas subir aux femmes, ce que leur père m’a fait subir et à eux, ce que mes « amoureux » m’ont fait subir … devant eux…. et qu’ils ne croient pas que c’est cela que les femmes aiment…. qu’on les maltraite, qu’on leur laisse effectuer 80% des tâches domestiques et éducationnelles, qu’on les baisent sans se préoccuper de leurs désirs et plaisirs à elles, qu’elles n’ont qu’une ambition dans la vie : « Etre des mamans frigides qui passent leur vie à râler et à pleurnicher! » ou « Etre des putains qui aiment ça les bites bien dures! » …mais surtout qu’elles aiment cela le fric des hommes, c’est juste leur fric qui leur font briller les yeux aux femmes, elles qui sont si dépensières et si vénales, un billet, une belle bagnole, un costard cravate, de gros biceps et voilà leurs culottes trempées comme un gant de toilette après la douche dis-donc!

Mais je ne crois pas (plus) que mes fils seront de gros lourdauds, des handicapés du cœur, des inconscients de leurs privilèges sur les filles et les femmes dans cette société PATRIARCALE, des complexés d’Oedipe et de Jocaste et de Laïos ou, plutôt, d’un Midas d’un genre spécial : tout ce qu’il touche se change en merde*. … non. Je ne le crois pas, car aujourd’hui NOUS leur montrons, mon HOMME et moi un autre exemple de vie familiale et, surtout, de relation amoureuse… c’est-à-dire, sans passion, sans sanglots, sans drame, sans épanchements larmoyants, sans cris du mâle au fond des bois… parfois avec des cris de femelle car il y a plus de travail à faire avec les PRIVILÉGIÉS qui ne voient jamais leur misogynie qui est logée au fond de leurs cerveaux, ni la misogynie de la société toute entière… toujours présente quand il faut accuser les victimes principales du patriarcat d’en être les poules pondeuses…

… car, c’est la faute à Eve mes ami.es anarchistes sans Dieu ni Maîtres… comme vous le savez tous et toutes, n’est-ce pas ? Oui, c’est la faute à Eve si l’on doit apprendre aux universitaires ce qu’est le mot « consentement » (pas encore les mots « plaisirs » et « désirs » et « envies » … PARTAGÉS  … malheureusement, car « l’on  » sait qu’une femme, qu’une fille, cela n’a pas de désir, de plaisir et d’envie sexuelle… ni de CLITORIS puisqu’aux cours d’éducation sexuelle et AFFECTIVE ce mot HORRIBLE n’est même pas prononcé et que la plupart des garçons en viennent à penser que les très rares filles qui se masturbent autant qu’eux ont absolument besoin de s’introduire un godemiché dans le vagin pour jouir…. Merci PAPA Freud, en passant :  » Crève bitard de merde avec ton « envie de pénis!!! »

 Ainsi Soit-Elle de Benoîte Groult :
C’est dur, mais y a pas d’os dedans. Ça bouge tout seul, mais ça n’a pas de muscles. C’est doux et touchant quand ça a fini de jouer, arrogant et obstiné quand ça veux jouer. C’est fragile et capricieux, ça n’obéit pas à son maître, c’est d’une susceptibilité maladive, ça fait la grève sans qu’on sache pourquoi, ça refuse tout service ou ça impose les travaux forcés, ça tombe en panne quand le terrain est délicat et ça repart quand on n’en a plus besoin ; ça veut toujours jouer les durs alors que ça pend vers le sol pendant la majeure partie de son existence…
Il parait que nous aurions adoré avoir un truc comme ça. Il paraît que quand on n’en a pas, c’est bien simple, on n’a RIEN.
Et puis ce n’est pas fini : à côté du machin, il y a les machines. Et là c’est nettement pire………… Où elles sont placées, pauvres minouchettes, on dirait deux crapauds malades tapis sous une branche trop frêle. C’est mou, c’est froid, ni vide ni plein ; ça n’a aucune tenue, peu de forme, une couleur malsaine, le contact sépulcral d’un animal cavernicole ; enfin c’est parsemé de poils rares et anémiques qui ressemblent aux derniers cheveux d’un chauve. Et il y en a deux !
………Disons le tout net : votre panoplie, mes chéris, même si vous ennoblissez la pièce maîtresse de phallus ne forme pas un ensemble extraordinaire……….. Et pourtant nous l’aimons, cette trinité, avec humour parce qu’elle est objectivement laide, avec amour parce qu’elle est subjectivement émouvante. Mais qu’on ne nous empoisonne plus avec cette prétendue envie de pénis, qu’on ne nous définisse plus, au physique et au moral, par rapport au pénis et qu’on nous soulage de tous ces psychanalystes et sexanalystes qui s’acharnent à réanimer nos vieux conflits au lieu de nous apprendre à nous aimer nous mêmes, ce qui est une condition essentielle pour aimer l’autre. Sinon, nous allons le prendre en grippe, l’objet, comme certaines ont commencé à le faire. Ce serait dommage pour tout le monde.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20151020.OBS7956/oui-george-tu-as-besoin-de-cours-sur-le-consentement-sexuel.html

… ou serait-ce à cause de celui-là si nos fils risquent de devenir des ordures sans cœur? :

*Maman veut le bien de ses enfants, Papa ne veut que le bien de Papa, il veut qu’on lui fiche la paix, il veut que ses lubies de « dignité » soient respectées, il veut présenter bien (le statut) et il veut contrôler et manipuler à volonté ce qui s’appellera « guider » s’il est un père « moderne ». Ce qu’il veut aussi, c’est s’approprier sa fille sexuellement. Il donne la main de sa fille en mariage, le reste est pour lui.
Papa, au contraire de Maman, ne cède jamais à ses enfants car il doit à tout prix préserver l’image de l’homme décidé, fort, énergique, qui a toujours raison.
À force de ne jamais agir à sa façon, on se sent dépassé par ce monde et on accepte passivement le statu quo. Maman aime ses enfants. Elle se met quelquefois en colère, mais la crise passe vite et n’exclut jamais ni l’amour ni l’acceptation profonde. Papa, lui, est un débile affectif et il n’aime pas ses enfants ; il les approuve – s’ils sont « sages », gentils, « respectueux », obéissants, soumis, silencieux et non sujets à des sautes d’humeur qui pourraient bouleverser le système nerveux mâle et fragile de Papa – en d’autres termes, s’ils vivent à l’état végétal. S’ils ne sont pas « sages », Père ne se fâche pas – quand il est un père moderne et « civilisé » (la brute moralisatrice et gesticulante d’autrefois est bien préférable car suffisamment ridicule pour se déconsidérer d’elle-même) – non, il se contente de désapprouver, attitude qui, contrairement à la colère, persiste, et exprime un rejet fondamental : le résultat pour l’enfant, qui se sent dévalorisé et recherchera toute sa vie l’approbation des autres, c’est la peur de penser par lui-même, puisqu’une telle faculté conduit à des opinions et des modes de vie non conventionnels qui seront désapprouvés.
Si l’enfant veut gagner l’approbation paternelle, il doit respecter Papa, et Papa qui n’est qu’un tas de pourriture n’a pas d’autre moyen d’imposer le respect que de rester à bonne distance, suivant le précepte que « la familiarité engendre le mépris », ce qui est naturellement vrai lorsqu’on est méprisable. En se montrant distant, le Père reste inconnu, mystérieux, il inspire donc la peur (le « respect »).
Comme il réprouve les « scènes », les enfants en viennent à craindre toute émotion, à avoir peur de leur propre colère et de leur haine, finalement à redouter d’affronter la réalité puisque la réalité ne peut déclencher que colère et haine. Cette peur, alliée à un sentiment d’incapacité à changer ce monde qui vous dépasse, voire à influer un tant soit peu sur son destin, aboutit au sentiment facile que tout va très bien, que la moindre banalité vous comble et qu’on se fend la pêche pour un rien.
L’effet de la paternité sur les garçons, notamment, est d’en faire des «Hommes», c’est-à-dire de développer en eux un système de défenses farouches contre leur tendances à la passivité, à l’hystérie « grande-folle », et contre leur désir d’être des femmes. Tous les garçons veulent imiter leur mère, être elle, fusionner avec elle, mais Papa interdit de telles choses. C’est lui la mère. Lui, fusionne avec elle. Alors, plus ou moins directement il dit au petit garçon de ne pas faire la « mauviette » et de se conduire en « homme ». Le petit garçon qui chie dans son froc devant son père, autrement dit le « respecte », se soumet et devient un vrai petit Papa, ce modèle de Virilité, ce rêve américain : le lourd crétin qu’est l’hétérosexuel bon teint.
L’effet de la paternité sur les femmes est d’en faire des hommes – dépendantes, passives, domestiquées, animalastiquées, gentilles, inquiètes, avides de sécurité et d’approbation, trouillardes, humbles, « respectueuses » des autorités et des hommes, fermées, sans réaction, à demi mortes, futiles, ennuyeuses, conventionnelles, insipides et profondément méprisables. La Fille à son Papa, toujours contractée et apeurée, mal à l’aise, dénuée d’esprit analytique et d’objectivité, situe Papa, et par suite tous les hommes, dans un contexte de peur nommée « respect ». Elle ne voit pas que la lointaine silhouette paternelle n’est qu’un trompe-l’œil, elle accepte la définition de l’homme comme être supérieur en tant que femme, et accepte d’être considérée inférieure en tant que mâle, ce que, merci Papa, elle est effectivement.
C’est l’épanouissement de la Paternité, dû au développement et à la meilleure répartition des richesses (dont la Paternité a besoin pour prospérer), qui est la cause de l’ascension de la bêtise et du déclin des femmes aux États-Unis depuis les années vingt : voyez la montée de l’allaitement, de l’accouchement naturel, et de la pratique religieuse. L’association étroite entre richesse et Paternité a valu aux filles les plus mal choisies, c’est-à-dire les « petites bourgeoises » soi-disant privilégiées, d’avoir droit à l’« instruction ».
En résumé, le rôle du père a été d’apporter au monde la gangrène de l’esprit mâle. Les hommes sont des Midas d’un genre spécial : tout ce qu’ils touchent se change en merde.  »

http://1libertaire.free.fr/fem-scum.html

… bref, un petit coup de « décolonisation des esprits de leurs patriarcat de merde » ce « billet »… encore une fois…. j’espère ne pas vous avoir trop « castrés » ou « excisées » mes chéri.es ! 😉

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Une réflexion au sujet de « La faute aux mères si leurs fils sont des violeurs, des machos, des phallocrates, des harceleurs … vraiment? »

  1. Ping : Comment se prémunir de la haine d’une « féminazi  et de sa violence? | «Caroline Huens

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